Boucherit, Flesch et Neveu

En écho aux billets sur Henri Marteau, je voulais poursuivre sur la rivalité franco-allemande. J’écrirai donc prochainement sur le cas de Ginette Neveu, pour lequel j’ai beaucoup de documentation : cependant, la notion d’école de violon y est largement polluée par des considérations politiques, et au final, on comprend surtout comment les violonistes de l’entre-deux-guerres percevaient cette question, plutôt que de saisir la notion d’école de violon dans son aspect purement technique.

 

Voyons donc ici les filiations, et comparons les interprétations… Henri Marteau était l’élève de Garcin et Léonard, qui font tous deux partie de l’ascendance de G. Neveu par l’intermédiaire de Boucherit et Flesch 

Ecoutons les deux pédagogues :

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